Le système capitaliste arrive a sa fin, il détruit les peuples et la planète, il faut que naisse une troisième voie ANTICAPITALISTE Qui met a genoux les Banksters, les lobbys et les direigeants de multinationales ! !
. Démarrées en 2006 des vérifications fiscales approfondies concerneraient plusieurs des sociétés dont Bernard Laporte est actionnaire ou proche .En règle générale, ces procédures couvertes par le secret sont assez longues et leur issue non publique de plus lorsque vous lisez les déclarations ci-dessous vous avez de quoi être septique alors coupable mais pas justiciable ? :
le chef de l'Etat lors d'une conférence de presse à l'issue du Conseil européen de Lisbonne » La présomption d'innocence, c'est quelque chose qui doit exister. Je l'ai d'ailleurs déjà fait fonctionner pour André Santini. Ça me paraît raisonnable »
Interrogé par L'Equipe, Bernard Laporte déclare : "Vous croyez que moi, je vais aller dans une société faire des malversations ? Je vous parie tout ce que vous voulez que ça ne débouchera sur rien à l'arrivée. Si ce n'est ce redressement concernant la TVA."
Selon son agent, Serge Benaïm, Bernard Laporte touche environ 700 000 euros net par an. Sa nomination au
gouvernement le contraint aujourd'hui à cesser ces collaborations lucratives .
Le sélectionneur se rasait avec un Bic, utilisait des piles Duracell, vantait l'excellence du champagne Lanson, appréciait le
jambon Madrange et les pains de l'Epi gaulois du Sud-Ouest, ne dédaignait pas à l'occasion de boire une cuvée de gaillac, voyait clair avec les lunettes Grand Optical, s'assurait chez Quatrem, se
chaussait chez Nike, donnait du Canicaf à son chien, appelait ses amis depuis un portable Orange A l'occasion, il
intervenait aussi lors de séminaires d'entreprises, monnayant sa prestation entre 10 000 et 20 000 euros.
Mais devenu secrétaire d'Etat il envisage, semble-t-il, de regrouper ses participations au sein d'une entité juridique et d'en confier la gestion à un établissement financier. En droit anglo-saxon, ce type de société s'appelle un trust. Le trust Bernard Laporte.
Au début de l'année, il était encore propriétaire, actionnaire ou associé de plus d'une dizaine d'entreprises : deux campings sur le bassin d'Arcachon et dans la vallée de la Dordogne, une salle de gym à Toulouse, quatre restaurants dont un à Paris, deux casinos, une petite entreprise de biscuits, une société d'équipements..
En 1997 il s’associe à William Téchoueyres et à l'ancien capitaine du Quinze de France, Philippe Saint-André, il achète le casino de Biscarosse, avant de jeter son dévolu sur celui de Mimizan et de s'implanter à Lacanau. Qui a financé l'opération ? On l'ignore. Quand il est interrogé, Bernard Laporte répond souvent qu'il n'existe pas de milieu plus surveillé que celui des jeux. Ce qui est vrai.
Bernard n’a pas de chance avec ceux qui tournent autour de lui comme Robert Fargette frère de Jean-Louis Fargette, parrain du var et assassiné en 93 en Italie ce pauvre Robert a été tué par balle a la sortie d’un bar en 2000. c’est cette année qu’il a revendu ses 3 casinos qui auraient Selon « Le Journal des casinos », dégagé une plus-value de 12 millions d'euros. Il est toujours en relation avec Isidore Partouche, le numéro un des casinos français, avec qui il est associé à La Tremblade, en Charente-Maritime. Au mois de janvier dernier, Contraint de vendre par la Direction de la concurrence pour abus de position dominante dans ce secteur géographique, Isidore Partouche a cédé au rugbyman son établissement de Saint-Julien-en-Genevois, près de la frontière suisse, et ses 80 salariés. Ticket d'entrée : 6 millions d'euros. Bernard Laporte, épaulé par son associé (l'ancien trois-quarts centre international Denis Charvet), l'a acquitté sans coup férir.
Comme dirait Pierre de Coubertin « l’essentiel c’est de participer »