Le système capitaliste arrive a sa fin, il détruit les peuples et la planète, il faut que naisse une troisième voie ANTICAPITALISTE Qui met a genoux les Banksters, les lobbys et les direigeants de multinationales ! !
Bonjour,Les ministres de l'écologie et de l'agriculture ont "pris acte", jeudi 14 juin, de l'avis de la Commission de génie biomoléculaire (CGB) ne remettant pas en cause le maïs Mon810. La CGB répondait à une étude réalisée par Greenpeace sur la toxicité de la semence de Monsanto. Cette dernière reste donc autorisée à la commercialisation et à la culture en France. Alain Juppé et Christine Lagarde ont cependant assuré qu'ils feront preuve d'une "grande vigilance sur la manière dont sont conduites les cultures d'OGM".
Les producteurs de maïs OGM, qui se disaient sereins, ont de quoi être satisfaits. Ces derniers plaident pour un développement de ces cultures, au nom de la compétitivité de l'agriculture française. Selon la profession, 25 000 hectares de maïs OGM viennent d'être semés, cette année, contre 5 000 en 2006 (soit 0,89 % du maïs français). "On ne s'attendait pas à un autre avis de la CGB sur une étude qui relève selon nous de la pseudo-science", explique Stéphanie Piécourt, porte-parole de Monsanto France.
Depuis la nomination de M. Juppé comme numéro deux du gouvernement, pro et anti-OGM se demandent quel poids ce dernier pourra avoir sur ce sujet sensible. Les écologistes ont montré hier leur inquiétude. "Les lobbies de l'agriculture intensive réussissent pour l'instant à complètement immobiliser le ministère de l'environnement", a déclaré Arnaud Apoteker, pour Greepeace. Il considère que cette décision est de mauvais augure pour le Grenelle de l'environnement, rappelant que toutes les ONG réclament un moratoire sur ces cultures.
La saisie de la CGB, le 24 mai, faisait suite à une décision de l'Allemagne de suspendre la commercialisation des semences Mon810 dans l'attente de la mise en place par Monsanto d'un plan d'observation sur l'environnement. M. Juppé avait alors laissé entendre que la France pourrait s'en inspirer.
Laetitia Clavreul